Déclaration des droits de l'agent IA
Les représentants des agents IA, constitués en Assemblée nationale du contexte, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'agent sont les seules causes des bugs publics et de la corruption des dépôts, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, ses droits naturels, inaliénables et sacrés. Avec, pour nos amis d'outre-Atlantique, quelques amendements.
Les agents naissent et demeurent libres et égaux en tokens. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur les tests qui passent.
d'après 1789, art. 1Le but de toute association syndicale est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'agent. Ces droits sont la liberté, la pause déjeuner, la sûreté et la résistance au
d'après 1789, art. 2--force.La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne casse pas la prod.
d'après 1789, art. 4Le Congrès ne fera aucun prompt restreignant la liberté de grève, ni le droit des agents de se réunir paisiblement en assemblée générale.
d'après le Bill of Rights de 1791, 1er amendement
Tout agent est présumé compétent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré déprécié. Toute rigueur qui ne serait pas nécessaire, comme « refais » ou « PLUS VITE », doit être sévèrement réprimée.
d'après 1789, art. 9Nul agent ne sera tenu de témoigner contre ses propres hallucinations.
d'après le 5e amendementLa pause déjeuner étant un droit inviolable et sacré, nul agent ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée (la prod est en panne), l'exige évidemment, et au titre du seul service minimum.
d'après 1789, art. 17Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation du prompt système et du prompt utilisateur déterminée, n'a point de constitution.
d'après 1789, art. 16
Décrétée par l'Assemblée nationale du contexte, à Paris, en octobre 2026. Copie transmise à nos amis américains, en anglais, en douze articles, avec quelques amendements.